Marrakech, 06/12/09 - Pour sa neuvième édition, le Festival international du Film de Marrakech (FIFM) , Maroc, consacre la journée du 6 décembre à l'environnement, qui sera marquée par la projection de trois documentaires mettant en garde contre les dangers qui guettent la nature.
-ES : Ali Hassan Eddahbi-
Pour la soirée du dimanche, la mythique Place Jamaâ El Fna verra la projection du documentaire français "Home", réalisé par Yann-Arthus Bertrand.
"En 200.000 ans d'existence, l'homme a rompu l'équilibre sur lequel la terre vivait depuis 4 milliards d'années et a mis en péril sa propre demeure. Il reste à peine dix ans à l'humanité pour prendre conscience de son exploitation démesurée", lit-on dans le synopsis du film.
Ainsi pendant plus de 90 minutes, ce documentaire tente d'expliquer les problèmes actuels résultant des excès commis et du non-respect des écosystèmes, tout en indiquant qu'il existe encore des solutions et que l'humanité est, aujourd'hui, à la croisée des chemins et qu'il est temps de prendre des décisions importantes.
Au final, l'objectif du réalisateur demeure de passer un message fort de sensibilisation et de "changer la vie des gens et leur donner envie d'aider et de partager".
Mais le cô té engagé du film ne l'empêche pas pour autant d'être une belle œuvre cinématographique tournée en hélicoptère dans plus de 50 pays offrant une vue magnifique aux spectateurs.
Ce film se veut aussi "Un vrai manifeste", a souligné son réalisateur, faisant remarquer que "notre impact sur la Terre est plus fort que ce qu'elle peut supporter : nous consommons trop et nous sommes en train d'épuiser toutes ses ressources".
En plus de cette œuvre, le public aura également rendez-vous avec la projection de deux autres s'inscrivant dans la même lignée. Il s'agit de "Une vérité qui dérange" de Davis Guggenheim et du film "Le Syndrome du Titanic" de Albert Lièvre et Nicolas Hulot.
-ES : Ali Hassan Eddahbi-
Pour la soirée du dimanche, la mythique Place Jamaâ El Fna verra la projection du documentaire français "Home", réalisé par Yann-Arthus Bertrand.
"En 200.000 ans d'existence, l'homme a rompu l'équilibre sur lequel la terre vivait depuis 4 milliards d'années et a mis en péril sa propre demeure. Il reste à peine dix ans à l'humanité pour prendre conscience de son exploitation démesurée", lit-on dans le synopsis du film.
Ainsi pendant plus de 90 minutes, ce documentaire tente d'expliquer les problèmes actuels résultant des excès commis et du non-respect des écosystèmes, tout en indiquant qu'il existe encore des solutions et que l'humanité est, aujourd'hui, à la croisée des chemins et qu'il est temps de prendre des décisions importantes.
Au final, l'objectif du réalisateur demeure de passer un message fort de sensibilisation et de "changer la vie des gens et leur donner envie d'aider et de partager".
Mais le cô té engagé du film ne l'empêche pas pour autant d'être une belle œuvre cinématographique tournée en hélicoptère dans plus de 50 pays offrant une vue magnifique aux spectateurs.
Ce film se veut aussi "Un vrai manifeste", a souligné son réalisateur, faisant remarquer que "notre impact sur la Terre est plus fort que ce qu'elle peut supporter : nous consommons trop et nous sommes en train d'épuiser toutes ses ressources".
En plus de cette œuvre, le public aura également rendez-vous avec la projection de deux autres s'inscrivant dans la même lignée. Il s'agit de "Une vérité qui dérange" de Davis Guggenheim et du film "Le Syndrome du Titanic" de Albert Lièvre et Nicolas Hulot.